Quel comportement ont les Français face aux économies d’énergie ?

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La consommation d’énergie nous concerne tous. Petits, grands, actifs, pas actifs, hommes comme femmes. Il est en effet question ici, de savoir ce que nous pouvons faire pour moins polluer la planète mais aussi apprendre à consommer avec moins de gaspillage, afin de laisser derrière nous une Terre peu endommagée à notre descendance et aux concitoyens qui nous survivrons.

Le but des actions qui englobent la réduction de nos énergies réside dans le fait de sensibiliser les uns et autres à la nature. Devenir plus responsable en étant moins égoïste.

Un vaste programme et pourtant une grande partie des Français font l’effort, à proportion variée.

La consommation d’énergie en générale

 

ampoule_efficacité_énergétiqueC’est d’ailleurs ce que démontre l’enquête réalisée par GD SUEZ en 2012. Cette dernière avait pour objectif de clarifier les pratiques des Français sur leur consommation énergétique.

Petit rappel de la définition classique et primaire que l’on entend par consommation énergétique. Elle est « calculée en kW par m² et par an. Ce coefficient prend en compte 5 usages : le chauffage, la production d’eau chaude sanitaire, la climatisation, l’éclairage et les auxiliaires (ventilateurs, pompes). Selon la Réglementation thermique de 2012, l’indice de consommation énergétique primaire d’un bâtiment ne doit pas dépasser la valeur Cepmax de 50 kWh/m²/an en moyenne. »

La consommation d’énergie dans les foyers Français

 

De fait, l’enquête a révélé différents profils parmi les Français :

Il y a les  « modérés », qui représentent 35 % de la population. Jeunes (entre 18 ans et 34 ans), ils vivent pour la plupart en Ile de France en location ou en logement collectif. Ils sont grandement de professions intermédiaires, inactifs ou artisans –commerçants. L’enquête démontre qu’ils sont avertis sur les économies d’énergie mais ne s’activent que très peu pour y pallier. D’ailleurs l’énergie qu’ils utilisent le plus est le chauffage électrique.

Ils n’ont pas d’avis tranchés sur le sujet, mais évoluent et apprennent de plus en plus à se sensibiliser. La majorité pense cependant que les nouvelles technologies ont un mauvais impact sur notre milieu environnemental.

A la suite de cela, on découvre les dits « minimalistes » qui regroupent un quart des Français. Dans ce groupe, on remarque un léger rassemblement de seniors (à hauteur de 14%). Ils habitent soit en communes rurales ou en Ile de France et sont employés pour 22% d’entre eux. En fonction de leur lieu de résidence, ils usent principalement du chauffage au bois ou du chauffage collectif.

Malencontreusement, ils sentent très peu concernés par ce souci d’économie d’énergie. Cela s’explique peut-être par le fait qu’ils aimeraient être mieux informés sur le sujet et accompagnés dans les démarches à effectuer. Aujourd’hui, ils font essentiellement attention au gaspillage.

Mais heureusement, quasiment tout autant que les derniers cités, les « engagés » viennent prendre le relai en faveur de la réduction d’énergie.

Ils constituent 22% des citoyens Français et ont largement 50 ans et plus. Cet ensemble rassemble principalement des propriétaires qui vivent en province, dans des maisons individuelles. Retraités ou pratiquant une profession libérale, ils sont de grands consommateurs de chauffage individuel (notamment au fioul).

Spontanément et/ou, au fil du temps, ils s’investissent dans cette lutte contre la surconsommation et ont font une préoccupation essentielle au quotidien. Cela explique pourquoi ils se considèrent comme les acteurs principaux de la préservation de notre environnement. Ils sont renseignés et avertis sur le sujet et mettent en application de nombreuses actions dans cette direction. Ils n’ont rien contre les évolutions technologiques tant que les ingénieurs qui les inventent prennent en compte l’aspect environnemental.

Enfin, dans une certaine minorité, nous avons les « détachés » qui vivent essentiellement dans Sud-ouest de la France, une fois de plus en maisons individuelles. Ils sont ici, une grande quantité des Seniors. Ouvriers ou retraités, ils se chauffent foncièrement au gaz.maison-eco

Habitués à certain mode de vie, ils ne sont pas attentifs au changement de style de vie que devrait impliquer une réduction d’énergie. Bien au-delà du fait qu’ils sont parfaitement bien informés sur le sujet, ils n’éprouvent pas de volonté particulière à effectuer des gestes plus écologues.

 

Attitude générale vis-à-vis des économies d’énergie

 

Néanmoins même si une minorité semble plus se préoccuper d’elle-même que de la protection de notre environnement, on dénote que 97% de Français cherchent à mieux gérer leur consommation d’électricité et de gaz naturel.

Mais en Il de France, il est parfois difficile de lutter : en cause, le parc immobilier vieillissant qui s’est construit avant les premières normes et règlementations thermiques. L’habitat collectif est particulièrement touché, car il est constitué de chauffages collectifs, qui empêchent les habitants de pouvoir agir.

Cependant, la crise économique, aide à motiver les gens (qui y voient l’occasion de faire des économies d’argent) à agir.

Pour ceux qui sont en maisons individuelles d’une part, et pour ceux qui sont propriétaire d’autre part, les travaux de rénovation pour mettre en place un dispositif économique est plus aisé.

A cela s’ajoute, la chance qu’aujourd’hui, les évolutions techniques proposent des matériaux de plus en plus performants et favorisent les économies d’énergie des foyers français : comme l’installation de chaudière à condensation, un plancher rayonnant électrique, les pompes à chaleur. E si votre domicile n’en est pas encore équipé, n’hésitez à vous plonger des travaux, avec les différents aides existantes, vous payerez moins cher.

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