Comment se préparer au TOEFL ?

Le TOEFL (Test Of English as a Foreign Language) est un examen indispensable pour entrer dans une université à l’étranger, pour intégrer le master d’une école de commerce ou encore pour être recruté dans une grande entreprise. C’est un document qui en effet vise à certifier le niveau d’anglais de la personne qui le passe. Il est indispensable de bien s’y préparer pour le réussir.

Travailler compréhension écrite et orale

Pour réussir cet examen, il est indispensable de comprendre une personne anglophone qui s’exprime normalement, voire parle vite, ainsi que tout texte en anglais d’un niveau plutôt élevé. Pour progresser, il est donc essentiel de regarder des films en version originale, au début avec les sous-titres puis en s’en privant pour s’imprégner pleinement de la langue et de ses sonorités. Il est également indispensable de lire des livres en anglais, en prêtant une attention toute particulière aux structures des phrases et à la grammaire. Idéalement, il faut multiplier ses sources : films, documentaires, articles de journaux, livres de fiction. Effectuer un séjour linguistique dans un pays anglophone est également un bon entraînement pour s’immerger complètement dans la langue, tout en suivant des cours spécialement conçus pour se préparer au TOEFL.

S’entraîner sur des tests blancs

Il est important de faire montre de réactivité lors de l’épreuve. C’est pourquoi passer des tests blancs permet de se mettre en condition, en se confrontant à la situation réelle. Les questions s’enchaînent à un rythme rapide, qui laisse peu de temps à la réflexion. C’est une donnée à prendre en compte pour ne pas se laisser déstabiliser. C’est pourquoi il faut acquérir les bons réflexes. Pour ne pas perdre de temps, il est notamment essentiel de connaître les types d’exercice auquel on sera confronté et d’être familiarisé avec les consignes. Il faut également se préparer à rester concentré et à travailler de manière intensive pendant 4 heures d’affilée, ce à quoi entraînent les tests blancs.

Travailler tous les types d’exercice

Cet examen très complet teste tous les aspects de la maîtrise de la langue : niveau de lecture, compréhension orale, capacité à s’exprimer à l’oral et à l’écrit. Il est noté sur 120 points, et chaque fac, lorsqu’on le passe pour intégrer une université à l’étranger, exige un nombre minimum de points différent, voire un score minimum pour chacune des catégories. Il est donc indispensable d’avoir un profil équilibré, de ne pas faire l’impasse sur une catégorie de questions : il est très risqué par exemple de passer l’examen si l’on est peu à l’aise avec l’expression orale, et bien que dans le même temps l’on maîtrise à la perfection lecture et compréhension orale.

Travailler régulièrement et quotidiennement

Il est insensé de penser qu’en s’y prenant de manière intensive à la dernière minute, l’on a toutes ses chances de réussir l’examen. Il est fondamental d’avoir eu un entraînement sur la durée, d’avoir travaillé et révisé régulièrement sur une longue période préalable, pour bien maîtriser de manière complète tous les aspects de la langue de Shakespeare. Pour ne pas que le travail devienne rébarbatif, il faut alterner les exercices, mixer compréhension orale et compréhension écrite. Il faut régulièrement regarder des films, des journaux télévisés en anglais, lire un roman et des articles de journaux.

 

Comment intégrer une école de commerce ?

Intégrer une école de commerce en étant salarié

Depuis quelques années, les grandes écoles ont compris l’intérêt de se rapprocher des entreprises et de proposer à leurs salariés des possibilités de formation. C’est le cas des écoles de commerce qui désormais ne rechignent plus, bien au contraire, à accueillir au sein de leurs rangs des étudiants déjà en emploi. Ces derniers sont bien souvent âgés de plus de trente-cinq ans, allant même jusqu’à la cinquantaine pour certains. Le marché de la formation continue étant en pleine expansion, il n’est désormais plus aussi difficile d’intégrer la grande école de ses rêves alors qu’on est déjà sur le marché du travail.

Accéder à une école de commerce après trente-cinq ans

Il existe de plus en plus d’écoles de commerce proposant des formations destinées à des salariés en entreprise. Que l’on souhaite simplement développer ses compétences, entamer une reconversion ou plus généralement évoluer au coeur même de son emploi, des actions sur mesure vous sont offertes par les écoles en question. Il serait parfaitement erroné de croire que ces formations ne s’adressent qu’aux cadres. Tous les profils de collaborateurs sont les bienvenus et peuvent prétendre à retrouver les bancs de l’école. Cela peut être une excellente occasion de maintenir son employabilité, en développant de nouvelles connaissances ou en les actualisant. Envisager une promotion ne doit pas être l’unique vecteur du retour à la case études. Harmoniser son savoir, étoffer ses compétences tout en s’offrant davantage de crédibilité sont des points généralement fondamentaux et qui peuvent pousser un salarié à franchir les portes d’une école de commerce.
La durée de la formation peut extrêmement varier, suivant la nature du contexte et des objectifs que se sont fixés le salarié. Allant de quelques semaines à quelques mois, voire carrément même dépasser une année, il n’y a pas de règles précises.

Bien connaître les différents dispositifs de formation

La période de professionnalisation est un dispositif qui s’adresse aux salariés en contrat à durée indéterminée ou en contrat unique d’insertion. Il a pour but de favoriser le maintien des salariés dans leur emploi ou de leur offrir des perspectives d’évolution professionnelle. Le dispositif est basé sur l’alternance, c’est à dire entre des enseignements théoriques et l’activité professionnelle. Il est mis en oeuvre à l’initiative du collaborateur ou de l’entreprise. En général, les actions de formation ont lieu pendant le temps de travail. Dans ce cas, le salarié conserve l’intégralité de sa rémunération mensuelle et continue de bénéficier de la législation sur les accidents du travail et les maladies professionnelles.

Le Congé Individuel de Formation ou CIF est quant à lui un dispositif qui permet au salarié de suivre une formation, pendant un an à temps plein ou pendant mille deux cents heures à temps partiel. Le statut de salarié de l’entreprise est conservé. Il est accessible pour les salariés en contrat à durée déterminée ou indéterminée, à condition de disposer, entre autres, d’au minimum deux ans d’expérience. En CDI, il faut de plus avoir effectué au moins une année dans l’entreprise où l’on travaille actuellement. Intégrer une école de commerce pendant un an, par le biais du CIF, est par conséquent une option très intéressante pour le salarié. La formation permet de suivre un enseignement très pointu sur le marketing, la finance ou encore le management en entreprise. Un excellent moyen pour développer de nouvelles compétences ou pour entamer une reconversion.

Il existe actuellement, en France, trente-cinq formations en école de commerce, en CIF. Une offre relativement substantielle qui tend à se développer, mettant en avant l’importance de la formation continue dans notre société à l’heure actuelle. De quoi envisager sereinement ses projets en matière d’évolution professionnelle.

Pourquoi reprendre ses études ?

Reprendre ses études: les raisons et les alternatives possibles.

Plusieurs raisons peuvent amener une personne à interrompre volontairement ou non ses études, coupant court à ses projets et ses ambitions. Visiblement bien installé dans sa vie professionnelle et personnelle, cette personne peut être confronter à un moment ou à un autre, aux limites de son niveau intellectuel, ressentir un manque ou avoir tout simplement un sentiment d’inachevé. Il existe aujourd’hui de nombreuses possibilités qui permettent d’envisager une reprise des études à l’âge adulte.

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Comment devenir chauffeur de taxi ?

 

Portrait of happy chinese taxi driver in yellow car smiling and looking at camera

 

Pour exercer la profession de conducteur de taxi, il faut obligatoirement être détenteur de ce diplôme : le Certificat de Capacité Professionnelle du Conducteur de Taxi (CCPCT).
Ce diplôme s’obtient après la réussite à un examen officiel. Le CCPCT est ensuite délivré par la préfecture du département où le professionnel de la conduite exercera son métier.

Conditions préalables d’accès à la formation

Pour obtenir le CCPCT, il faut remplir les conditions suivantes :

Être âgé d’au moins 21 ans.
Cet âge minimal correspond à 3 années de conduite consécutives à l’obtention du permis B, dans l’hypothèse où l’on a obtenu son permis à 18 ans. Lors de ces années de conduite, il faut absolument ne pas avoir commis d’infraction ou de délit grave (conduite en état d’ivresse, sous l’emprise de stupéfiants etc).

Passer une visite médicale.
C’est obligatoire. Le métier de conducteur de taxi peut être plus éprouvant qu’il n’y paraît (travailler en horaires décalées, les Week-end, les jours fériés, stress, fatigue lors des longs trajets etc). Il est donc préférable d’être en bonne condition physique.

Avoir un casier judiciaire vierge.
Vous pouvez demander un extrait de votre casier judiciaire très rapidement, en ligne, sur un site comme celui du service public (service-public.fr) par exemple.

Avoir un diplôme de secourisme.
Le diplôme de secourisme minimal requis est le PSC1 : la formation Prévention et Secours Civiques au niveau 1.

La formation préparant à l’examen

Pour obtenir le CCPCT, il faut réussir un examen comportant des épreuves théoriques ainsi que pratiques. L’examen se divise en deux parties : une à l’échelle nationale, l’autre, départementale. Ainsi, la formation préparant à cet examen porte sur les acquis des savoirs fondamentaux et sur les aspects pratiques du métier de conducteur de taxi.

Le programme pour l’Admissibilité (nationale) porte sur la règlementation relative aux taxis et transports de personnes, la sécurité routière, la gestion, et la consolidation de l’apprentissage du français. L’anglais est optionnel.
Concernant l’Admission (valeur locale), le programme se limite à la conduite d’un véhicule de type taxi ainsi qu’au repérage. Quelques heures sont consacrées à l’étude du comportement en situation professionnelle.

La formation dure de 200 à 400 heures (suivant les centres de formation). Cette durée s’étale sur une période allant de 3 à 6 mois, selon les possibilités et les disponibilités du candidat. La formation est dispensée dans un centre de formation, lors de différentes sessions collectives ou à titre individuel avec le statut de candidat libre.

Le coût de la formation de taxi est de l’ordre de 2000 euros TTC. Ce coût se justifie notamment par les moyens pédagogiques mis à disposition de l’élève pendant la formation.

L’examen délivrant le CCPCT

Les épreuves de l’examen portent, naturellement, sur les savoirs acquis et/ou consolidés pendant la formation. Ainsi, ces épreuves valident les connaissances et les compétences suivantes :

Pour l’Admissibilité : la connaissance et la maîtrise de la langue française, la règlementation de la profession au niveau national, les éléments de base de la gestion, les connaissances approfondies du code de la route et de la sécurité routière.

Pour l’Admission : connaissance topographique, règlementation à l’échelle locale, connaissances des principaux itinéraires, conduite d’un véhicule de type taxi, capacité à mémoriser les adresses, connaissance des bâtiments publics, des monuments, des endroits touristiques…
NB : L’examinateur analyse et évalue également le comportement du candidat mis en situation pratique.

 

Les 7 faits ignorés par les professionnels concernant le digital marketing

À l’ère du digital, de nombreux marketeurs n’ont pas encore pris conscience de l’évolution du marketing et de l’emprise du digital. L’École Supérieure de Publicité (ESP) a parfaitement saisi les enjeux du changement, et afin de s’adapter aux nouvelles exigences du marché, a créé l’ESD, une école de communication qui allie digitale et marketing.

Retour sur les différents points exploités par cette école et toujours ignorés de la plupart des professionnels.

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Le monde extraordinaire de la publicité et du marketing

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Dans notre monde actuel les métiers de la publicité et de la communication sont devenus indispensable. En effet, pour vendre tout bien de consommation il est nécessaire de communiquer surtout lorsque la concurrence et la compétitivité internationale est plus que jamais existante. Celle-ci oblige les entreprises à s’adapter et à évoluer vers de nouvelles stratégies de développement, de nouvelles méthodes de fidélisation de la clientèle… Autant d’éléments indispensables pour communiquer sur l’image d’une entreprise et pour vendre un produit.

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Conseils pour travailler dans la publicité

Il n’y a pas un seul jour sans que l’on soit confronté à la publicité, elle est partout à la télé, dans la rue (métro, abribus, panneaux publicitaires dans la rue…), à la radio, dans les magazines, sur internet… Bien qu’elle puisse agacer certaines personnes, elle fait rêver des étudiants qui aimeraient être derrière la création et en faire leur métier.

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Panneau de publicité

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L’Erasmus un atout pour trouver un emploi !

Les étudiants qui souhaitent se former à l’étranger au cours de leur cursus scolaire sont de plus en plus nombreux. D’ailleurs ils sont aussi nombreux à bénéficier d’une bourse Erasmus pour aller poursuivre leur étude dans un autre pays, ce qui est très positive pour leur future recherche d’embauche, puisque d’après une étude menée par la Commission européenne, les étudiants ayant bénéficié du programme d’échange Erasmus sont moins exposés aux risques de chômage.

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L’ESP Grande Ecole de communication qui forme aux carrières de la communication, du marketing et au management

Implantée à Paris dans le cœur du 16ème arrondissement, l’Ecole Supérieure de Publicité délivre le diplôme BTS Communication visé par le ministère de l’éducation nationale. L’école de communication délivre également le mastère et le MBA programme qui a reçu le prix de l’innovation 2014. L’ESP est aussi la seule à délivrer le diplôme internationale en France.

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Cinq erreurs à éviter pour bien communiquer

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Certaines personnes sont très difficiles à apprécier – malgré tous leurs efforts. Nous connaissons tous quelqu’un avec qui ça n’accroche pas, voire qui nous horripile. Cette situation est d’autant plus fréquente avec les personnes occupant une position, à la direction d’un groupe ou d’une entreprise. Lorsque tous nos propos ou nos actes peuvent en une seconde être amplifiés et répétés à d’autres personnes, il est primordial d’avoir un bon sens de la communication et d’éviter de froisser ses collaborateurs. « Qui m’aime me suive ! » ; les dirigeants qui ne savent pas rester proches des gens du groupe dont ils sont à la tête se retrouveront rapidement des bergers sans troupeau.

Dans la vie de tous les jours, il nous arrive à tous de nous exprimer d’une telle manière que nous exaspérons notre auditoire au lieu de l’impressionner. Voici cinq conseils simples que vous pouvez facilement mettre en pratique sans avoir fait de grandes études ou qui vous serviront si vous intégrer une école de communication.

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